8 janvier 2008

L’assurance-vie demeure incontournable

L’assurance-vie est un placement original par sa souplesse – on investit et retire l’argent librement – et son offre financière. La quasi-totalité des contrats comportent un « fonds en euros » garanti, qui bénéficie d’un effet de cliquet : chaque année, l’assureur distribue les revalorisations engrangées durant l’année précédente et ces gains ne peuvent jamais être remis en cause. En général, les fonds en euros comprennent une garantie de progression annuelle du capital (4,3 % par exemple en 2008), à laquelle s’ajoute ensuite une « participation aux bénéfices » encaissés par l’assureur au-delà de ce taux garanti. A côté de ce fonds sans risque, la plupart des contrats proposent d’autres supports de diversification, libellés en unités de compte et représentatifs d’OPCVM classiques, accessibles sur le marché. Ces unités, à l’inverse du fonds en euros, ne font l’objet d’aucune garantie : l’assureur s’engage sur le nombre d’unités qui vous sont attribuées, pas sur leur montant. Leur valeur évolue exactement comme le produit (Sicav ou FCP) sur lequel elles sont adossées, à la hausse comme à la baisse. L’assuré a toujours la possibilité de répartir son épargne entre le fonds en euros et les unités de compte, dans les proportions qu’il juge les mieux adaptées à sa situation, puis d’arbitrer ses actifs lorsqu’il l’estime nécessaire. Ces arbitrages ne sont pas fiscalisés et ne sont pas pris en compte dans le calcul du seuil de cession de valeurs mobilières.

0 commentaires: